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25 novembre Discussion sur YourMagicPhoto10 luglio l arme d amour
des jardins de soleils ivre je bois comme un trou je bois comme Li Po je suis un alchimiste des oeillets sur les ailes des champs magnétiques en rives de la belle solitude des lumières des dunes d'aurore la nuit est une belle amie d'ivraie de mon sommeil héréditaire lorsque tout n'est que vain et qu'adieux sont mes regards sur les derniers larmes d'amour 03 gennaio Il pleure dans mon coeur Il pleure dans mon coeurComme il pleut sur la ville; Quelle est cette langueur Qui pénètre mon coeur ? Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits Pour un cœur qui s'ennuie Ô le chant de la pluie ! Il pleure sans raison Dans ce coeur qui s'écœure. Quoi! nulle trahison ?... Ce deuil est sans raison. C'est bien la pire peine De ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine Mon cœur a tant de peine Mais j'ai choisi le rougeGiser à l'ombre de la vie, éviter la chaleur du soleil et fuir la lumière, évidemment, comme bien d'autres le font, je le pourrais moi aussi. Ne plus me délecter autant, me nourrir de saveurs des plus amères, déposer ici et là quelques touches de noir, quelques touches de gris, sur des toiles à grands coups de plume, assombrir mes couleurs vives, pour y peindre à grands cris d'encre sombre toute la misère du monde. Personne, ni rien, ne m'en a déjà privé et encore d'ailleurs ne m'en prive. De dures images, de cruelles réalités, dans mon encrier, il y en abonde. 12 ans à oeuvrer au coeur de la misère inéquitable et bien immonde, où l''injustice se fait guillotine de l'enfance, tuant même la vie dans l'oeuf, là même où de petites âmes naissantes tremblent en sevrage de cocaïne, en plein coeur de leurs hivers, de leurs trop peu, rien dans l'estomac, ni rien de neuf, à cotoyer ces petites bouches, ces petits coeur criant aux yeux du monde leur famine. Tant d'années à leur offrir de moi, mon sourire, ma bonne humeur et ma joie ce qui peut sembler si peu... pourtant j'étais leur pitence quotidienne . Je les aimais à m'en fendre l'âme, les berçais de mon rire, de ma voix. Je connais la noire misère du monde, bien des douleurs, bien des peines. Giser à l'ombre de la vie, éviter la chaleur du soleil et fuir la lumière, évidemment, comme bien d'autres le font, je le pourrais moi aussi. Je choisis, sans toutefois m'enfouir la tête dans le sable, de m'inspirer de mes hiers, pour apprécier la vie, sans jamais rien oublier, ni me nourrir que de chimères... Comme bien des gens je sais... Je sais même ces enfants par coeur... Je sais l'existence du noir et du gris, dans tous les choix de teintes et de couleurs. , j'ai choisi la vie et les couleurs vives du bonheur.
25 dicembre j ai choisi le rouge et le bonheur!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!et la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Giser à l'ombre de la vie, éviter la chaleur du soleil et fuir la lumière, évidemment, comme bien d'autres le font, je le pourrais moi aussi. Ne plus me délecter autant, me nourrir de saveurs des plus amères, déposer ici et là quelques touches de noir, quelques touches de gris, sur des toiles à grands coups de plume, assombrir mes couleurs vives, pour y peindre à grands cris d'encre sombre toute la misère du monde. Personne, ni rien, ne m'en a déjà privé et encore d'ailleurs ne m'en prive. De dures images, de cruelles réalités, dans mon encrier, il y en abonde. 12 ans à oeuvrer au coeur de la misère inéquitable et bien immonde, où l''injustice se fait guillotine de l'enfance, tuant même la vie dans l'oeuf, là même où de petites âmes naissantes tremblent en sevrage de cocaïne, en plein coeur de leurs hivers, de leurs trop peu, rien dans l'estomac, ni rien de neuf, à cotoyer ces petites bouches, ces petits coeur criant aux yeux du monde leur famine. Tant d'années à leur offrir de moi, mon sourire, ma bonne humeur et ma joie ce qui peut sembler si peu... pourtant j'étais leur pitence quotidienne . Je les aimais à m'en fendre l'âme, les berçais de mon rire, de ma voix. Je connais la noire misère du monde, bien des douleurs, bien des peines. Giser à l'ombre de la vie, éviter la chaleur du soleil et fuir la lumière, évidemment, comme bien d'autres le font, je le pourrais moi aussi. Je choisis, sans toutefois m'enfouir la tête dans le sable, de m'inspirer de mes hiers, pour apprécier la vie, sans jamais rien oublier, ni me nourrir que de chimères... Comme bien des gens je sais... Je sais même ces enfants par coeur... Je sais l'existence du noir et du gris, dans tous les choix de teintes et de couleurs. Mais j'ai choisi le rouge , j'ai choisi la vie et les couleurs vives du bonheur. ![]() 22 dicembre ILS N'ENTENDENT QU'EUXILS N'ENTENDENT QU'EUX ! ![]() Ils ne connaissent point le chant des fleurs Ni de celle qui à l'aube, tend la main pour les caresser, celle qui les cueille pour leur offrir. Ils sont de ceux qui conjuguent à tout hasard le verbe "Aimer"...sans y réfléchir. Ils ne connaissent point le poète qui tresse des guirlandes de roses avec des mots pour leur dire Ils n'entendent ni le chant des oiseaux ni le murmure du vent ni le bruit des vagues qui viennent doucement s'éteindre sur la grève. Ils n'entendent rien. Ils n' entendent que leur voix, dominent leur entourage, étouffent les élans des passionnés, des rêveurs, des vrais amants. Ils n'entendent qu'eux. |
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