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10 luglio

l arme d amour

Les dunes des aubes turquoises

des jardins de soleils ivre

je bois comme un trou

je bois comme Li Po

je suis un alchimiste des oeillets

sur les ailes des champs magnétiques

en rives de la belle solitude

des lumières des dunes d'aurore

la nuit est une belle amie d'ivraie

de mon sommeil héréditaire

lorsque tout n'est que vain

et qu'adieux sont mes regards

sur les derniers larmes d'amour

04 luglio

un slide

 
04 marzo

trop bo

 
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03 gennaio

Il pleure dans mon coeur

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits
Pour un cœur qui s'ennuie
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écœure.
Quoi! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine

Mais j'ai choisi le rouge

Giser à l'ombre de la vie, éviter la chaleur du soleil et fuir la lumière,
évidemment, comme bien d'autres le font, je le pourrais moi aussi.

Ne plus me délecter autant, me nourrir de saveurs des plus amères,
déposer ici et là quelques touches de noir, quelques touches de gris,
sur des toiles à grands coups de plume, assombrir mes couleurs vives,
pour y peindre à grands cris d'encre sombre toute la misère du monde.
Personne, ni rien, ne m'en a déjà privé et encore d'ailleurs ne m'en prive.
De dures images, de cruelles réalités, dans mon encrier, il y en abonde.
12 ans à oeuvrer au coeur de la misère inéquitable et bien immonde,
où l''injustice se fait guillotine de l'enfance, tuant même la vie dans l'oeuf,
là même où de petites âmes naissantes tremblent en sevrage de cocaïne,
en plein coeur de leurs hivers, de leurs trop peu, rien dans l'estomac, ni rien de neuf,
à cotoyer ces petites bouches, ces petits coeur criant aux yeux du monde leur famine.
Tant d'années à leur offrir de moi, mon sourire, ma bonne humeur et ma joie
ce qui peut sembler si peu... pourtant j'étais leur pitence quotidienne .
Je les aimais à m'en fendre l'âme, les berçais de mon rire, de ma voix.
Je connais la noire misère du monde, bien des douleurs, bien des peines.

Giser à l'ombre de la vie, éviter la chaleur du soleil et fuir la lumière,
évidemment, comme bien d'autres le font, je le pourrais moi aussi.

Je choisis, sans toutefois m'enfouir la tête dans le sable, de m'inspirer de mes hiers,
pour apprécier la vie, sans jamais rien oublier, ni me nourrir que de chimères...

Comme bien des gens je sais... Je sais même ces enfants par coeur...
Je sais l'existence du noir et du gris, dans tous les choix de teintes et de couleurs.
 , j'ai choisi la vie et les couleurs vives du bonheur.
 
25 dicembre

j ai choisi le rouge et le bonheur!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!et la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

!!!!!!Giser à l'ombre de la vie, éviter la chaleur du soleil et fuir la lumière,
évidemment, comme bien d'autres le font, je le pourrais moi aussi.

Ne plus me délecter autant, me nourrir de saveurs des plus amères,
déposer ici et là quelques touches de noir, quelques touches de gris,
sur des toiles à grands coups de plume, assombrir mes couleurs vives,
pour y peindre à grands cris d'encre sombre toute la misère du monde.
Personne, ni rien, ne m'en a déjà privé et encore d'ailleurs ne m'en prive.
De dures images, de cruelles réalités, dans mon encrier, il y en abonde.
12 ans à oeuvrer au coeur de la misère inéquitable et bien immonde,
où l''injustice se fait guillotine de l'enfance, tuant même la vie dans l'oeuf,
là même où de petites âmes naissantes tremblent en sevrage de cocaïne,
en plein coeur de leurs hivers, de leurs trop peu, rien dans l'estomac, ni rien de neuf,
à cotoyer ces petites bouches, ces petits coeur criant aux yeux du monde leur famine.
Tant d'années à leur offrir de moi, mon sourire, ma bonne humeur et ma joie
ce qui peut sembler si peu... pourtant j'étais leur pitence quotidienne .
Je les aimais à m'en fendre l'âme, les berçais de mon rire, de ma voix.
Je connais la noire misère du monde, bien des douleurs, bien des peines.

Giser à l'ombre de la vie, éviter la chaleur du soleil et fuir la lumière,
évidemment, comme bien d'autres le font, je le pourrais moi aussi.

Je choisis, sans toutefois m'enfouir la tête dans le sable, de m'inspirer de mes hiers,
pour apprécier la vie, sans jamais rien oublier, ni me nourrir que de chimères...

Comme bien des gens je sais... Je sais même ces enfants par coeur...
Je sais l'existence du noir et du gris, dans tous les choix de teintes et de couleurs.
Mais j'ai choisi le rouge , j'ai choisi la vie et les couleurs vives du bonheur
.
22 dicembre

ILS N'ENTENDENT QU'EUX

ILS N'ENTENDENT QU'EUX !


Ils ne connaissent point le chant des fleurs
Ni de celle qui à l'aube, tend la main pour les caresser,
celle  qui les cueille pour leur offrir.
Ils sont de ceux qui conjuguent à tout hasard
le verbe "Aimer"...sans y réfléchir.
Ils ne connaissent point le poète
qui tresse des guirlandes de roses 
avec des mots pour leur dire
 
Ils n'entendent ni le chant des oiseaux 
ni le murmure du vent
ni le bruit des vagues qui 
viennent doucement s'éteindre sur la grève.
Ils n'entendent rien. 
Ils n' entendent que leur voix,
dominent leur entourage,
étouffent les élans des passionnés, 
des rêveurs, des vrais amants.
Ils n'entendent qu'eux.